Les feuilletons turcs sont devenus une "industrie" florissante qui a rapporté, selon les médias locaux, plus de 3 millions de dollars de revenus, en une seule année, pour la TRT.

Les séries dont des dizaines d'épisodes sont diffusés et suivis chaque semaine sur les chaînes turques, sont actuellement au nombre de 18 et sont exportés vers 22 pays du Proche-Orient et d'Afrique du Nord.

La saga sentimentale "Noor" met en scène les milieux pauvres mais fiers de Noor, et celui riche et "macho" de Mohannad, a gagné le coeur de millions de personnes au Maroc, aux Emirats Arabes Unis, en Algérie, en Syrie, en Tunisie et en Jordanie ou les héros du feuilleton sont devenus des célébrités de premier rang. Une histoire vielle comme le Monde du Prince charmant et de la bergère.

Aujourd'hui, "Noor" est devenu le symbole d'un nouveau créneau des exportations turques. Une "industrie" de feuilleton dont chaque épisode rapporte, selon la presse locale, entre 2.000 et 10.000 dollars en fonction de la popularité de la série.

Depuis 2006, date de sa première diffusion par la chaîne arabe "MBC", la chaîne saoudienne s'est engagée à acquérir les droits de diffusion de toutes les productions turques durant les trois prochaines années.

Tournéà Istanbul, aux bords du Bosphore, le feuilleton "Noor" a également eu des répercussions positives sur le secteur du tourisme. Pour le quotidien "Turkish Daily News", si le nombre de touristes arabes visitant la métropole turque est passé, cette année, de 30.000 à 100.000, c'est principalement grâce à l'image véhiculée par les épisodes de la série

d'après MAP